Samedi 25 Octobre à 20h30
avec KILL THE BIG & BADCASH
Tarif tout public :
6 €
Billetterie ouverte à la MPT de Penhars

KILL THE PIG
Formés en 2006, les 3 petits cochons de Kill the Pig (Pat à la basse, Julien à la batterie, Don’s aux guitare et chant) revisitent d’une manière explosive des standards et perles oubliées d’un
répertoire 100 pour sang rock n’roll (The Who, David Bowie, Les Ramones, The Hives…). Ne ratez surtout pas leur passage car tout est bon dans le cochon.
BADCASH

Nouveau venu sur la scène rock ‘n roll finistérienne, Badcash est le genre de groupe à vous décrasser les esgourdes avec des bons vieux morceaux punk 77' aux accents pop. Les 3 garçons distillent
un rock indie, à la fois incisif et mélodique, servi par une énergie scénique débridée, le tout en moins de 2’’ chrono !!!
Comme disait Raoul Volfoni, ça dynamite, ça disperse, ça ventile, façon puzzle !
www.myspace.com/badcashtheband
DISCOGRAPHIE : cd démo 5 titres enregistré au Chapeau Rouge Quimper (2007)
REFERENCES : 1929, Run ar Puñs, Culture Bar-Bar, Tournée des Trans 2007, Mondo Bizarro, Polysound, Vainqueurs Tremplin Take Off
Samedi
01 Novembre 2008 à 20h30
Tarif adhérent / sur réservation :
8 € -
Tarif sur place :
10 €
Billetterie ouverte à la MPT de Penhars
L'HERBE FOLLE
Née de la rencontre de quatre musiciens aux horizons différents, l’Herbe Folle est un groupe de musiques actuelles fusionnant les styles et diverses atmosphères dans des compositions originales.
Le texte est au coeur de nos créations, ainsi que les harmonies de voix, ce qui fait aussi de l’Herbe Folle un groupe de chansons.
Nourrie d’influences multiples, l’Herbe Folle comporte 2 aspects : d’une part, celui d’une musique acoustique : jazz, musique d’Europe de L’Est, Klezmer, swing manouche… D’autre part, de musique
amplifiée : rock, dub, jungle…
Avant tout groupe de scène, l’Herbe Folle se produit aussi dans la rue, car elle aime le contact privilégié qui s’instaure alors avec le public.
Décadentes dans l'âme, les herbes folles clament :
"Nous dansons sur les styles sans s'arrêter sur aucun. Nous chantons sous la pluie pleins de rêves et d'envies, musique à chanson, sons désaccordéons valsants autour des roulottes manouches, on
se couche sur tout ce qui bouge; jazz et java n'y couperont pas. Textes crus ou cuits, naïfs mais sincères, le poil soyeux pour dénoncer des vérités qui nous énervent.Alors, les deux doigts dans
la prise, notre son s'élèctrise :Grondement de tambours/dub dans la jungle saturée... Le xylophone déraisonne au loin, le saxophone pleure, la contrebasse danse... changement de tonalité."
Biographie
Au début il n'y avait rien. La première graine (1999) germe sous les pieds d'Aladin (Guitare, chant) et Florent (Sax, chant) qui rencontrent Clem (percussions), puis Rémi (basse). Les saisons
passent, d'autres musiciens arrivent et partent, jusqu'à l'automne 2002 où la Mauvaise Herbe pousse toujours sous le nom de l'Herbe folle. Des mutations génétiques font naître de nouveaux
instruments et les vents d'ailleurs aèrent les chansons de nouvelles influences.
www.myspace.com/lesherbesfolles
Dimanche 23 novembre 2008 à 17h00
MPT Penhars
Tarif plein : 12 €
Tarif réduit : 8 € (moins de 25 ans, demandeurs d'emplois, adhérents)
Tigran Hamasyan est né à Gyumri (Arménie) le 17 juillet 1987. Dès son deuxième anniversaire, il manifeste une passion inhabituelle pour la
musique… En 1997 (Tigran a tout juste 10 ans), il débute ses études de jazz à Yerevan, la capitale arménienne ...Ses premières compositions voient le jour … Invité en 1998 et 2000 à l’
International Jazz Festival de Yerevan, il rencontre Chick Corea, Avishai Cohen, Jeff Ballard, Ari Roland... et Stéphane Kochoyan qui décide de le présenter à la communauté internationale du
Jazz. Tigran remporte à Paris le 3ème prix du Concours de Piano International « Martial Solal » en 2002. Cette même année, il participe au Concours «Jazz à Juan Révélations « et se voit décerner
le Premier Prix de la catégorie « Jazz Instrumental ». En 2003, il remporte le 1er Prix et le Prix du Public du concours « Jazz Piano Solo », organisé par le festival de Montreux.
En 2006, il reçoit la plus haute récompense du monde du jazz : Le prix Thelonious Monk, décerné par le Jury présidé par Herbie
Hancock,(avec Wayne Shorter, Stevie Wonder comme membre !).C'est accompagné d'amis de longue date, les frères MOUTIN, François à la
contrebasse et Louis à la batterie, qu'il viendra nous présenter son nouvel opus « New ERA ».
http://www.tigranhamasyan.com/
La Nouvelle voix de la musique Africaine
Dimanche 7 Décembre 2008 à 17h
Tarif adh/sur réservation : 8 €
Tarif sur place 10 €
Ce jeune camerounais de 31 ans, installé depuis quelques années à Nantes, sort en 2006 un opus aux influences world sous la direction artistique de Ray Lema. Séduit par cet artiste singulier, le
label bordelais Daqui du festival Des Nuits Atypiques et le distributeur Harmonia Mundi se sont également lancés dans l’aventure. Bénéficiant d’ores et déjà d’un bel entourage qu’il a su séduire
par son talent et sa sensibilité, la découverte de cet album en touchera plus d’un (voir extraits de presse).
En 2008, il prépare en résidence-création à la Bouche d’Air à Nantes les esquisses de son deuxième album (sortie prévisionnelle début 2009). Textes en bafia, sa langue d’origine, et en français,
guitares scintillantes et percussions sont toujours au rendez-vous.
S’appuyant sur des histoires qu’il a pu vivre, ce compositeur-musicien-chanteur nous fait part de ses moments succulents ou tristes, joyeux ou dramatiques. Il nous amène dans son univers peuplé
de personnages de tous les jours. Simon Nwambeben, c’est une voix et une guitare qu’il considère comme sa main droite. Il est accompagné de deux voix féminines, de percussions légères, ainsi que
d’une autre guitare et d’une basse. Il rend compte « à sa sauce » des musiques de son pays, le Cameroun, de sa vie et de ses rencontres. Influencé par les rythmes bantous et les traditions
bafias, cet enfant du Cameroun a inventé son propre style musical : le bitibak.
En réalité, bitibak est le nom qu’on donne dans la région de Bafia à un mélange d’écorces, de feuilles et de plantes de toutes sortes, une décoction, qui pris en inhalation soigne le paludisme et
la fièvre. Ses chansons sont un peu comme ce remède. Si, de par ses origines il reste attaché à cette culture musicale qui lui a été transmise oralement. Simon reste très ouvert aux rythmes et
aux musiques d’aujourd’hui. Évitant le folklore et les musiques formatées à la sauce mondialisée, Simon nous propose son univers de poésie, d’amour et de simplicité. Au delà de son appartenance
au monde africain, c’est son humanité qui nous touche, son sens de l’homme et son amour de la vie.
www.myspace.com/simonnwambeben